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Dans un billet récent, je vous ai invité à découvrir de belles églises qui dressent leurs clochers au cœur du centre-ville de Québec. Il y a à peine quelques décennies, toute la vie, non seulement spirituelle mais également sociale, gravitait autour de ces temples. Mais avec la révolution tranquille qui a marqué l’histoire québécoise au cours des années soixante, s’est amorcé un déclin de la pratique religieuse. Ces grandes églises où l’on célébrait les messes le samedi soir et le dimanche sont devenues de moins en moins occupées, des paroisses se sont fusionnées et plusieurs de ces temples sont devenus superflus. Certaines ont été démolies, d’autres ont été transformées à des fins résidentielles ou commerciales. Mais, pour notre plus grand bonheur, d’autres ont connu une deuxième vie des plus intéressantes en devenant de réels temples rendant hommage à la culture et à la littérature. Hier, ces églises ont été conçues pour convertir et entretenir l’ardeur de la foi. Aujourd’hui, elles ont été converties et elles attirent encore des milliers de fervents…de la lecture. Je vous propose de partir à leur découverte.

Bibliothèque Claire-Martin

Crédit: Ville de Québec

Située sur la rue Saint-Jean au cœur du Faubourg Saint-Jean-Baptiste, à quelques minutes de marche de l’Hôtel Château Laurier Québec, l’église anglicane St. Matthew est entourée d’un cimetière qui est devenu un véritable petit parc urbain où il fait bon se promener. Vous y remarquerez de majestueux arbres centenaires qui se dressent vers le ciel à l’image des clochers d’antan. Plusieurs personnalités qui ont marqué l’histoire de la communauté anglophone de Québec y sont inhumées. Construit en 1822, ce temple a été détruit lors d’un grand incendie en 1845 et reconstruit en 1848. Il a été classé monument historique par le gouvernement du Québec en 1976 et cédé, quelques années plus tard, à la Ville de Québec qui a décidé de le transformer en bibliothèque. Depuis son ouverture en 1980, l’église a fait l’objet d’importants travaux en 1999, puis en 2016, un autre chantier majeur a permis de réaménager complètement l’intérieur afin de le rendre plus fonctionnel. Le blanc des murs et du mobilier a permis, non seulement de rendre l’espace plus lumineux, mais également de faire ressortir pleinement toute la richesse des vitraux et du plafond de bois.

En y entrant, on y ressent, comme autrefois, un sentiment de calme et de sérénité, si propice à la découverte des livres et des documents qu’on y retrouve. Les architectes ont su sauvegarder l’esprit des lieux tout en faisant un espace contemporain inspirant. Lors de la réouverture en 2107, on l’a renommé en l’honneur de Claire Martin, une écrivaine qui a vécu dans le Faubourg Saint-Jean-Baptiste.

Bibliothèque Monique-Corriveau

Fière de ses 400 ans, la Ville de Québec possède un riche patrimoine religieux. Même si celui-ci possède un fort potentiel d’attraction, des églises plus contemporaines possèdent également une réelle valeur architecturale. C’est le cas de l’église Saint-Denys du Plateau, située sur la route de l’Église, tout près du boulevard Laurier et de ses centres commerciaux. La Ville de Québec voulait relocaliser la bibliothèque Monique-Corriveau, à l’étroit dans un bâtiment de béton sans âme construit en 1967.

En décidant d’utiliser l’église Saint-Denys, située tout près sur la même artère, on a fait d’une pierre deux coups. D’une part, on pouvait conserver ce joyau du patrimoine architectural moderne de Québec, tout en créant un véritable lieu de rassemblement pour les citoyens conformément à l’utilisation originale de l’église. Fort heureusement d’ailleurs car le bâtiment aurait, comme beaucoup d’autres églises, été abandonné et éventuellement, démoli.  Tout dans cet édifice permettait d’y loger la bibliothèque Monique-Corriveau et d’en faire un lieu invitant et inspirant. D’une part, l’espace disponible dans l’église et à l’emplacement de l’ancien presbytère permettait de tripler la superficie de l’ancienne bibliothèque, ce qui offrait des possibilités incroyables pour en faire un bâtiment culturel qui saurait attirer les citoyens et leur donner le goût d’y revenir.

Crédit: Ville de Québec
Crédit: Ville de Québec

En entrant dans le nouvel écrin de la bibliothèque, on est frappé par l’espace. En peignant entièrement en blanc le bois du plafond et des poutres, on a épuré et rendu le lieu lumineux. Tout dans ce bâtiment est beau et fonctionnel : le mobilier, les aires de repos, les revêtements de sol, les touches de couleur, l’escalier central et la signalisation avec des mots tels « Découvrir », « Rêver » et « Se divertir ». Les architectes ont privilégié la fluidité et la transparence en aménageant l’espace de façon à le rendre à la fois beau, stimulant et en mesure de répondre aux besoins des citoyens de tous âges. Tous les détails sont soigneusement pensés. Pas étonnant que de plus en plus de citoyens aiment y venir et, comme autrefois, s’y recueillir dans une atmosphère de calme. On y retrouve des lieux et des ambiances diverses, certaines ouvertes et éclairées, d’autres, plus calmes et intimes. En dirigeant notre regard vers le haut, on découvre la mezzanine, et le mot « Rêver » en grosses lettres blanches. Le choix du mot est vraiment à propos car la mezzanine, comme le reste du bâtiment et de son aménagement, est une réelle invitation au rêve et à l’abandon dans le plaisir de la lecture.

Et comme dans l’ensemble des bâtiments publics, une portion du budget a été réservé à l’intégration d’œuvres d’art. Surplombant ce qui était autrefois le cœur et le crucifix qui le dominait, on a donc intégré une œuvre monumentale de l’artiste Claudie Gagnon. Intitulée Réseaux ou la forêt des connaissances, cette œuvre représente des branches d’arbres entrelacées qui évoquent les réseaux d’échange que permettent les nouvelles technologies.

Crédit: Ville de Québec

Même si le bâtiment n’a plus de vocation religieuse, cette œuvre d’art et son intégration au lieu accroche le regard en le faisant pointer vers le haut, évoquant ainsi avec justesse le caractère sacré, propre à l’utilisation initiale de l’édifice. Même si celui-ci est un peu excentré par rapport aux quartiers touristiques de Québec, le déplacement en vaut la peine, d’autant plus qu’il est accessible et bien desservi en moins de 25 minutes par le transport en commun. Et pour compléter l’expérience, vous pourrez trouver, à quelques minutes de là, Laurier Québec et Place Sainte-Foy, d’autres temples, réservés ceux-là au magasinage.

La Maison de la littérature

Retournons vers la rue Saint-Stanislas, au cœur du Vieux-Québec pour découvrir la Maison de la littérature. En entrant dans celle-ci, au rez-de-chaussée, on retrouve l’accueil, un petit café et une scène littéraire. On accède à la salle principale au premier étage en empruntant un escalier en colimaçon. Une fois dans la salle principale, l’effet « Wow » est immédiat. On pénètre dans un espace immaculé, abondamment lumineux, qui contraste avec le style néogothique de cet édifice. Le concept aéré, imaginé par les architectes, mise sur la lumière et les percées visuelles sur les trois niveaux du bâtiment. Ici, contrairement aux bibliothèques traditionnelles et malgré la grande quantité d’ouvrages et de documents proposés, on ne se sent pas écrasé et on ressent un effet de bien-être. On a le goût de s’attarder en prenant le temps d’admirer le lieu. Sa transformation est d’autant plus spectaculaire que l’on se trouve dans un bâtiment qui a du vécu.

En effet, la Maison de la littérature a été aménagée dans le temple Wesley, un édifice d’une grande valeur patrimoniale. Première église de style néogothique à Québec, ce temple a été construit en 1848 d’après les plans de l’architecte Edward Stavely pour servir de lieu de culte à la communauté méthodiste. Grâce à la générosité du sénateur Lorne C. Webster, la Ville de Québec a pu acquérir l’édifice qui était désaffectée depuis 1931. La Ville décide alors de le transformer au profit de l’Institut Canadien qui y aménage une salle de spectacles et une bibliothèque à l’étage inférieur. La salle de l’Institut a marqué l’histoire culturelle à Québec. En effet, de nombreux spectacles et conférences y ont été présentés pendant plusieurs décennies. À la fermeture de la Salle de spectacle en 1999, l’Institut a imaginé un concept novateur qui puisse répondre aux besoins du milieu littéraire et offrir une vitrine à la littérature québécoise, tout en demeurant la bibliothèque des citoyens du Vieux-Québec. Le projet de Maison de la littérature voyait le jour.

L’offre de la bibliothèque, dont une partie est numérique, est spécialisée dans les œuvres québécoises : surtout des livres, mais également des enregistrements sonores, des films et des disques. Outre la bibliothèque publique, on y retrouve une exposition permanente sur la littérature québécoise, des cabinets d’écriture, un atelier de BD, un studio de création, une résidence d’écrivains, un salon de quiétude, ainsi que, toute l’année, une programmation variée présentée sur la scène littéraire. L’Hôtel Château Laurier Québec est non seulement fier d’être aux portes du Vieux-Québec et de son riche patrimoine, mais nous sommes également engagés dans la mise en valeur de la culture francophone. Notre attachement à la Maison de la littérature est donc tout à fait naturel.

Qu’on vienne à Québec pour la première fois ou qu’on aime à y revenir régulièrement, il est toujours intéressant d’y dénicher de petites perles qui, non seulement illustrent si bien notre attachement aux livres et à la culture, mais qui sont des témoins éloquents d’une intégration architecturale réussie. La Maison de la littérature, tout comme les bibliothèques Claire-Martin et Monique-Corriveau nous démontrent à quel point on peut donner une nouvelle vie à des temples et églises au lieu de les laisser se détériorer ou encore, tomber sous le pic des démolisseurs.

Mon coup de cœur musical : L’album Émilie Clepper et la Grande Migration. Un disque entièrement francophone où elle se consacre au chant et laisse toute la place à ses musiciens québécois. J’ai adoré!

 

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Le 15 avril dernier, vous avez probablement regardé avec une certaine tristesse, tout comme moi, les images de la Cathédrale Notre-Dame de Paris en train de brûler et d’embraser le ciel. Dans les heures et les jours qui ont suivi, les médias sociaux étaient remplis de témoignages et de souvenirs partagés d’une visite de cet immense témoin du patrimoine religieux français. Cela illustre, de façon tellement éloquente, que les églises et autres bâtiments reliés aux cultes religieux figurent bien souvent parmi les sites favoris des touristes au cours de leurs séjours. Que l’on fréquente régulièrement ou non ceux-ci dans notre vie de tous les jours n’a pas vraiment d’importance. Ce qui attire tant les voyageurs dans ces temples, cathédrales et églises, c’est beaucoup leur qualité architecturale et l’évocation d’un patrimoine, à la fois historique, religieux et artistique.

La Ville de Québec, on le sait, est particulièrement reconnue pour son riche patrimoine, s’appuyant sur une occupation du territoire depuis plus de 411 ans par les Français, et plus tard, par les Britanniques. Et c’est sans compter sur la présence des premières nations qui y habitaient bien avant l’arrivée des colons européens. Au fil de son histoire, ces derniers ont construit des lieux réservés au culte religieux.  On retrouve donc dans la ville, particulièrement dans les quartiers centraux, des églises qui ont une grande richesse patrimoniale. Leurs clochers, qui se dressent dans l’horizon de la ville, sont autant de repères qui nous invitent à la découverte de ces bâtiments d’une grande richesse.

Un patrimoine fragilisé

La pratique religieuse des Québécois a connu des jours plus fastes, laissant ces lieux de culte de moins en moins fréquentés. En conséquence, au cours des dernières années, des paroisses ont été fusionnées et certaines églises ont, soit changé de vocation, soit sont disparues sous le pic des démolisseurs. D’ailleurs, des événements récents en témoignent. Deux grandes églises de la ville, soit Saint-Cœur de Marie, et plus récemment Saint-Sacrement, connaîtront un sort semblable. La première, située sur la Grande-Allée, à quelques minutes de l’Hôtel Château Laurier Québec, sans avoir une valeur patrimoniale reconnue, a tout de même été un repère important de la colline parlementaire. Son clocher a même été, jusqu’au début des années 60, l’élément bâti le plus haut de la ville. Il reste tout de même quelques églises d’une grande valeur à découvrir au cœur de Québec et je vous propose de me suivre à la découverte de ces bâtiments riches et inspirants.

Dans les faubourgs

Église Saint-Jean-Baptiste

En quittant le Vieux-Québec et la colline parlementaire, notre premier arrêt se situe tout juste au bas de la rue Claire-Fontaine, sur la rue Saint-Jean. L’église Saint-Jean-Baptiste s’y dresse, fière et élégante, surmontée par la longue flèche de son clocher. C’est l’architecte réputé Joseph-Ferdinand Peachy, lui-même résident du faubourg, qui fut chargé de concevoir les plans sur le même terrain que l’église du quartier qui fut la proie des flammes en juin 1881. Inspiré par son récent séjour en France, Peachy emprunte à l’église de la Sainte-Trinité de Paris le modèle de la façade, avec ses trois arcades ouvertes, sa rosace centrale et ses niches qui accueilleront des statues de saints. Le clocher surmonté d’une haute flèche s’inspire du style château, alors très en vogue à Québec. Mais si l’extérieur de l’église est d’une grande élégance architecturale, il en va tout autant de son intérieur somptueux. On y retrouve une nef imposante, abritant un maitre-hôtel et un majestueux baldaquin qui surplombe un cœur richement décoré. Et au jubé, trône un orgue Casavant qui a été classé bien culturel. Pour en apprécier la sonorité exceptionnelle, je vous invite à regarder cette belle vidéo sur l’organiste de l’église. Vous pourrez, non seulement écouter la sonorité exceptionnelle de l’instrument, mais également apprécier toute la beauté et la richesse de l’intérieur de cette église. Malheureusement, la dernière messe y a été célébrée en mai 2015 et depuis, il n’est plus possible d’en visiter l’intérieur. Mais il y a espoir qu’un financement essentiel à la sauvegarde de ce trésor soit trouvé et qu’on puisse à nouveau l’apprécier pleinement. D’ici là, on peut toujours admirer l’architecture extérieure de cet imposant édifice.

Église Saint-Sauveur

En se dirigeant vers l’ouest de la rue Saint-Jean et en descendant la Côte Salaberry, on arrive à la basse-ville de Québec dans un autre faubourg populaire du centre-ville, le quartier Saint-Sauveur qui se déploie autour de l’église du même nom. Ici encore, l’église Saint-Sauveur vit des jours plus sombres. Son clocher, dont la structure était menacée, fait l’objet de travaux urgents. L’église demeure toutefois ouverte aux paroissiens et visiteurs et des messes y sont toujours célébrées les samedis et dimanches. Lourdement endommagée lors d’un incendie en 1886, l’église fut aussitôt reconstruite. L’intérieur imposant est décoré de fresques et de toiles inspirées de gravures de grands maîtres européens. Le peintre québécois Charles Huot a  consacré près d’une dizaine d’années à leur réalisation, terminée en 1894. Le trajet jusqu’à cette église, vous permettra également de découvrir un autre quartier central et populaire de Québec, quartier qui connaît depuis quelques années une intéressante revitalisation.

Sur le chemin du retour vers le Vieux-Québec, notre itinéraire croise le Quartier Saint-Roch qui s’articule autour de l’axe de la rue Saint-Joseph. C’est sur cette rue commerçante que l’on retrouve l’imposante église Saint-Roch. La destruction du Mail Saint-Roch en 2000, structure et toit qui recouvraient la rue Saint-Joseph, a permis de redécouvrir toute la grandeur et la splendeur de cette église. Celle-ci, toujours ouverte au culte et aux visites, est la plus grande église de Québec, avec ses 265 pieds de longueur, ses 111 pieds de largeur et ses 150 pieds de hauteur. Ses deux tours sont des repères visuels incontournables de la basse-ville de Québec.  Inspirée des architectures du moyen âge, l’église Saint-Roch allie le style néo-gothique sur la façade et le style néo-roman à l’intérieur de ses murs. En y pénétrant, on peut admirer la richesse de l’intérieur, avec son retable, ses fonts baptismaux, son mobilier et les œuvres d’art, dont certaines ornaient des églises de Paris au XVIIe siècle.

Église Saint-Roch

Au cœur du Vieux-Québec

Le Vieux-Québec abrite également des églises d’une grande valeur patrimoniale. Mieux connues et plus fréquentées que les églises des faubourgs, elles témoignent de l’héritage français et britannique de Québec. À quelques minutes l’une de l’autre, on retrouve la Cathédrale Holy Trinity et la Basilique Notre-Dame-de-Québec. Cette dernière est classée monument historique du Québec et du Canada, et accueille de nombreux visiteurs tout au long de l’année. Des guides peuvent vous y accueillir et vous la faire visiter au cours de la saison estivale. On y présente aussi quelques concerts, récitals et expositions au cours de l’année. Enfin, on y trouve le tombeau de Saint-François de Laval et une porte sainte qui fut construite en 2013, à l’occasion du 350e anniversaire de la paroisse.

Basilique Notre-Dame de Québec

 

 

 

 

 

 

Holy Trinity

 

 

 

 

 

 

 

Adossée à la Place d’Armes et de biais avec l’hôtel de ville de Québec, la cathédrale Holy Trinity, édifiée entre 1800 et 1804, fut la première cathédrale anglicane construite en dehors des îles britanniques. Son architecture extérieure est inspirée du néoclassicisme anglais et son décor intérieur, son mobilier et ses vitraux témoignent du riche héritage propre aux temples anglicans patrimoniaux. Elle est entourée d’un enclos ceinturé par un muret de pierre et une clôture en fer forgé, comprenant, en plus de la cathédrale, la résidence de l’évêque, le Carter Hall et des arbres centenaires.

En quittant la cathédrale et en remontant la rue Saint-Louis vers l’Hôtel Château Laurier Québec, on croise la rue Saint-Ursule, où l’on retrouve sur la gauche, la très belle Église Chalmers-Wesley. Adossé au promontoire de la Citadelle de Québec, ce temple, inauguré en 1853, possède des vitraux magnifiques, des boiseries superbes et un orgue centenaire restauré en 1985 et en 2013. Il est un bel exemple d’architecture néo-gothique avec son clocher élancé de 177 pieds. Des offices y sont encore célébrés et l’église accueille, chaque année, des milliers de touristes qui visitent Québec.

Chalmers-Weley

La préservation de ce riche patrimoine

 Dans les semaines qui ont suivi l’incendie de Notre-Dame de Paris, des grandes corporations et des fortunes de France et du monde ont décidé de consacrer des sommes importantes à sa reconstruction. Ici, un groupe de travail constitué par la Ville de Québec et dirigé par John Porter, autrefois directeur général du Musée national des beaux-arts du Québec, s’est penché sur les défis et les investissements requis pour la conservation de huit églises patrimoniales de Québec. La Ville de Québec a déjà décidé de consacrer 30 millions de dollars à ce vaste chantier, mais il clair que ce ne sera pas suffisant. Nous ne pouvons qu’espérer, à l’instar des engagements pris à l’égard du célèbre temple français, que certaines grandes fortunes du Québec décident de compléter le financement requis pour préserver notre riche patrimoine religieux. D’ici là, leur visite s’inscrit très bien dans un circuit de découverte de Québec.

Mon coup de cœur musical : L’album L’étrange pays de Jean Leloup. J’ai adoré ce disque entièrement acoustique ou presque. L’auteur-compositeur-interprète propose quelque chose de plus épuré avec moins de crémage qu’à l’habitude.

Clavardage